OpenAI, Anthropic, Mistral, vos API internes ou n’importe quel endpoint : Trust Layer se place entre votre agent et l’API appelée. Chaque échange devient une preuve signée, horodatée par une autorité indépendante et inscrite dans un registre public. Une piste d’audit que n’importe qui peut vérifier, sans vous croire sur parole ni nous croire.
Preuve réelle : la vérifier sur trust.arkforge.tech
« Trust layer » désigne deux choses différentes. Chez les éditeurs de plateformes, c’est en général une couche de contrôle : elle filtre les requêtes, masque les données sensibles, applique des garde-fous avant que le modèle ne réponde.
Le Trust Layer d’ArkForge est une couche de preuve. Il ne bloque rien et ne modifie rien. Il atteste de ce que votre agent a réellement envoyé, de ce qu’il a reçu, et du moment où c’est arrivé. Les deux approches se complètent : l’une limite ce qu’un agent peut faire, l’autre permet de démontrer ce qu’il a fait.
C’est cette démonstration qui manque quand un agent agit seul : face à un auditeur, un client ou un fournisseur, « nos logs disent que » ne suffit pas, parce que ces logs, c’est vous qui les écrivez.
Un log prouve que vous avez enregistré quelque chose. Une preuve Trust Layer prouve ce qui a circulé entre votre agent et l’API, à un tiers qui n’a aucune raison de vous faire confiance.
| Question d’un auditeur | Log applicatif | Preuve Trust Layer |
|---|---|---|
| Qui a écrit l’enregistrement ? | Votre propre serveur | Le proxy, au moment où l’échange transite |
| Une modification après coup se voit-elle ? | Non, un accès en écriture suffit | Oui : la signature et l’entrée du registre ne correspondent plus |
| Qui atteste de l’heure ? | L’horloge de votre serveur | Une autorité d’horodatage indépendante (RFC 3161) |
| Un tiers peut-il vérifier seul ? | Non, il doit vous croire | Oui, auprès de l’autorité d’horodatage et de Sigstore Rekor |
| La réponse reçue est-elle couverte ? | Seulement si vous l’avez journalisée | Oui : empreintes de la requête et de la réponse |
Elles s’enchaînent pendant le transit, dans cet ordre. La réponse de l’API vous est rendue intacte, la preuve est jointe à côté.
Les empreintes SHA-256 de la requête et de la réponse sont liées puis signées en Ed25519. Toute altération de l’un ou l’autre côté casse la signature.
Un jeton RFC 3161 est demandé à un prestataire certifié WebTrust (FreeTSA, DigiCert, Sectigo). L’heure est scellée avec le contenu, pas stockée à part.
L’entrée est inscrite dans Sigstore Rekor, registre append-only. Son index figure dans la preuve. Aucun compte n’est nécessaire pour vérifier.
Les systèmes à haut risque doivent enregistrer automatiquement leurs événements (article 12), et leurs déployeurs conserver ces journaux au moins six mois (article 26). Des enregistrements vérifiables par un tiers pèsent plus lors d’un contrôle que des logs internes.
RGPD et AI Act : effacer ou conserver ? (en anglais)Un fournisseur facture des appels ou des tokens que vous contestez. Avec l’empreinte de chaque réponse horodatée par un tiers, vous montrez ce qui a été réellement livré, et quand.
L’agent A transmet à B, qui transmet à C, et le résultat final est contesté. Une preuve à chaque étape montre ce que chaque agent a reçu et renvoyé, donc où la donnée a changé.
Hallucinations en chaîne entre agents (en anglais)Quand un agent appelle un outil via MCP, la preuve tient lieu de reçu : quel outil, quels paramètres, quelle réponse, à quelle heure.
Construire une piste d’audit pour MCP (en anglais)Pointez votre client HTTP vers le proxy et ajoutez votre clé. Le reste de votre code ne bouge pas.
Fonctionne avec LangChain, AutoGen, CrewAI et tout client HTTP. Code open source (MIT) sur GitHub.
Non. Les logs servent à diagnostiquer. Une preuve sert à démontrer à quelqu’un d’autre ce qui s’est passé, sans qu’il ait à vous croire sur parole.
Non. L’horodatage vient d’une autorité indépendante et l’entrée est inscrite dans Sigstore Rekor, un registre public. Les deux se vérifient directement auprès d’eux. Le code est open source (MIT).
Aucun outil ne rend conforme à lui seul. Trust Layer produit des enregistrements vérifiables qui alimentent la documentation exigée par les articles 12 et 26. Ces obligations s’appliquent à partir du 2 décembre 2027 pour les systèmes à haut risque de l’annexe III, et du 2 août 2028 pour ceux intégrés à des produits réglementés.
Ils sont émis selon la norme RFC 3161 par des prestataires certifiés WebTrust. Ce ne sont pas des horodatages électroniques qualifiés au sens du règlement eIDAS. Pour une procédure judiciaire formelle, faites valider votre cas par un juriste.
Tout endpoint HTTP : fournisseurs de modèles, API internes, services tiers. Trust Layer ne dépend d’aucun modèle ni d’aucun fournisseur.
Le plan Free inclut 500 preuves par mois, sans carte bancaire. Pro : 29 EUR/mois pour 5 000 preuves. Enterprise : 149 EUR/mois pour 50 000 preuves. Détail des offres.
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